Publié le 11/08/2009 à 17:54 par poerock
Créature onirique, laisse moi caresser,
De mes mains malhabiles, ta douce peau dorée.
Laisse moi respirer, tes cheveux mordorés,
Contre toi murmurer, contre toi confesser,
Une passion ardente, un amour dévorant.
N'ai crainte je t'en prie de cet exubérant,
Il saura modérer les tourments qui l'assaillent,
Mais ne l'abandonne pas avec cette faille,
Dans son armure d'homme, que tu ouvris un jour
Par ton rire désarmant et ton regard brûlant,
Par ta grâce, ton allure, et ton être troublant.
Il ne pense qu'à une chose c'est de se réveiller,
Près de toi, dans tes bras et de s'émerveiller
De te voir à côté lui souhaitant le bonjour.
Publié le 04/08/2009 à 16:27 par poerock
Seul, alangui dans l'herbe grasse
Je contemple le ciel et les étoiles,
Alors sur moi la nuit pose son voile
Et je rêve que tu m'embrasses.
Que nos deux bouches se mêlent
Et que nos corps s'emmêlent.
Dieu que j'aime ton visage si fin,
Et ton sourire, cet air mutin.
Perdu dans ton odeur, le nez dans tes cheveux,
Il me faut je le craint te faire un doux aveu :
Depuis que je t'ai vu je ne suis plus le même,
Sois ma douce je t'en prie de l'amour mon baptême.
Publié le 03/08/2009 à 16:04 par poerock
Ô toi qui par ta grâce et qui par ta beauté,
Nous fait nous dériver de la réalité.
Laisse moi déposer quelques indignes vers.
Laisse moi déclamer dans tout notre univers.
Ma passion pour ta grâce, ta finesse, ton sourire,
Le don que tu reçu de tous nous attendrir.
De capter les regards par tes yeux envoutants,
D'égarer les esprits par ton corps virevoltant,
D'attirer les baisers de par ta peau sucrée,
De nous faire n'aimer que ton rire nacrée.
Tu nous fait vaciller au bord de la folie,
Pour toi même l'on sombre dans la mélancolie.
Mais pour un seul « je t'aime », nous abandonne la peur.
Ô femmes je vous l'offre, voici mon âme, mon cœur.
Publié le 02/08/2009 à 22:11 par poerock
nouveaux poèmes bientôt...
Publié le 25/02/2009 à 12:00 par poerock
Peut-on mettre en bouteille,
De l’amour l’odeur ?
Le parfum du réveil.
De ta peau la senteur ?
Emprisonner dans un flacon,
Les doux effluves d’un sentiment.
Les emprisonner si profond.
Afin de préserver du temps,
Cette douceur : ma ferveur.
Envers toi moi âme sœur :
La conserver précieusement,
Puis la distiller lentement.
Cette odeur, cette chaleur,
La distiller avec patience.
Afin d’en extraire l’essence.
Que l’on nomme bonheur.
Publié le 15/02/2009 à 12:00 par poerock
Jaillis de derrière les nuages,
Ô astre lumineux sans âge.
Et réchauffe mon cœur de tes rayons ardents,
Fais monter en moi le doux désir sous-jacent.
Envers cette déesse près de moi alanguie.
Envers cette princesse tel un ange endormi.
Ce tout petit être, si fragile,
Aux beaux yeux bleus
Encadrés de ces si fins cils :
C’est merveilleux.
Elle respire doucement,
Miracle permanent.
Sa poitrine se soulève
Au rythme de ses rêves.
Puis mon amour j’ose :
Sur ton ventre je pose,
De mes lèvres avancées, un très tendre baiser.
Et je suis en extase car alors tu frissonnes.
Tes yeux autrefois clos doucement papillonnent :
Mon cœur par ton sourire s’est fait emprisonner.
Publié le 08/02/2009 à 12:00 par poerock
Deux âmes sœurs sont faites pour être ensembles
Deux âmes sœurs c’est deux cœurs qui s’assemblent
Pour n’en former plus qu’un
Dans une parfaite osmose
Pareil à une symbiose
Voulue par le destin
Et quand on trouve cette union
Nos deux esprits en réunion
Pensent comme un seul être
D’amour on est le prêtre
Proclamant fanatique
La passion authentique
Enfin quand à mon cas
C’est toi qui es de mon âme l’élue
J’aime me blottir dans tes bras
Et ainsi donc je ne suis plus perdu
Publié le 01/02/2009 à 12:00 par poerock
J’entrouvre mes yeux clos
Tu es là à côté
Tout contre moi serré
Je suis dans tes bras neige et une main
Fine est posée tendrement sur mon sein
Ô délicieux enclos
Alors ma douce ce que je sens
Contre mon cou en cet instant
C’est ton souffle endormi
Qui caresse ma vie
C’est ta peau angélique
Ô délice onirique
Dieu quel amour bohème
Enfin tu te réveilles
Murmures à mon oreille
Un délicat je t’aime
Publié le 29/01/2009 à 12:00 par poerock
A l’ombre reposante du sycomore en fleur
Un homme s’est endormi, une main sur le cœur
Il a fermé les yeux et sourit détendu
Il semble enfin serein et son souffle s’est tût
Car notre voyageur trop souvent épuisé
Est en réalité davantage qu’endormi
Une lame est enfoncée entière à son côté
Cette lame c’est l’amour qu’un jour on lui ravi
Car en effet on déroba
A la prunelle de ses yeux
Son ravissement si précieux
Celle qui sa vie enchanta
Depuis la trahison de l’ange Cupidon
Il tentait en vain de faire taire cette passion
Mais cet amour brutal, ôté lui fût fatal
Et c’est mort qu’on trouva le beau dormeur du Val
Publié le 28/01/2009 à 12:00 par poerock
Comme un enfant qui apprend à marcher,
Il faut que toi tu apprennes à aimer.
Pour cela laisse-moi tenter de t’enseigner,
Quelques notions de base qu’il te faut maitriser.
Pour que tu puisses enfin connaître le bonheur,
Il faut que tu apprennes à ne plus avoir à peur.
A donner ta confiance à la personne qui t’aime,
Celle qui pour toi fait tout, écrit même des poèmes.
Et si très franchement, tu emplis la balance,
Des pourquoi, des comment, des joies et des souffrances.
Alors tu seras prête et aimer tu pourras,
C’est la fin de tes peines. Mais ne te trompe pas.
Écoute bien ton cœur, car une chose et sûre :
La présence de l’aimé, te rend les choses moins dures.